Faucheuse qui tire au sort une maladie chronique.
Maladies du siècle

Comment Éviter les Pièges des Maladies Chroniques

Zoom sur les 4 maladies chroniques qui réduisent notre longévité

Vous êtes-vous déjà posé la question : Mais de quoi les gens meurent-ils en France ?
Voici des éléments de réponses issus d’une étude de Santé Publique France.

Implication des maladies chroniques dans la mortalité en France en 2021.

Il est remarquable de constater que près de 60% de ces causes sont directement liées aux maladies chroniques. Par chroniques, nous entendons que ces maladies évoluent tout au long de la vie d’une personne et qu’elles n’apparaissent et ne disparaissent pas rapidement, comme un rhume ou une grippe. Ces maladies sont le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, le cancer et les maladies neurovégétatives. Avec l’âge, le risque de contracter une ou plusieurs de ces quatre maladies augmente, les rendant ainsi responsables de la grande majorité des décès chez les personnes âgées. Même si ces maladies ne vous tuent pas à court terme, elles entravent considérablement vos capacités physiques et mentales, réduisant ainsi votre qualité de vie. Vous quittez alors la catégorie des personnes âgées en bonne santé.

Dans le système médical actuel, les médecins et hôpitaux sont rémunérés à l’acte, privilégiant les traitements correctifs coûteux sur la prévention, ce qui peut retarder le diagnostic de maladies chroniques. Ainsi, il est crucial de prendre en main sa propre santé et de se concentrer activement sur la prévention de ces maladies.

Connaitre ces maladies et leur facteur de risque est une nécessité pour établir une stratégie et implémenter des actions préventives afin de limiter voire même d’éviter leur apparition. Nous allons vous présenter chacune de ces quarte maladies chroniques dans la suite de cet article.

Dysfonctionnement Métabolique : Le Coupable Caché derrière les Maladies Chroniques 

Tout d’abord, le métabolisme englobe toutes les réactions biochimiques impliquées dans le maintien des processus vitaux des cellules vivantes, y compris celles impliquées dans la production d’énergie, la digestion, l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets.

Le dysfonctionnement métabolique joue un rôle clé dans le développement des quatre maladies chroniques et fait référence à un état dans lequel les processus métaboliques normaux du corps sont perturbés ou fonctionnent de manière inefficace. neurodégénératives.

Dysfonctionnement métabolique à la base des 4 maladies chroniques.

Un des piliers clés de la dysfonction métabolique est la résistance à l’insuline, qui se manifeste lorsque l’efficacité de l’insuline à réguler le taux de glucose sanguin diminue, entravant l’absorption du glucose par les cellules. Ce phénomène est un facteur essentiel dans le développement de quatre maladies chroniques majeures :

Comprendre les Étapes vers le Diabète de Type 2 

Le diabète de type 2 correspond en réalité à un dysfonctionnement métabolique extrême. Il est le résultat direct d’une résistance à l’insuline et d’un taux de glucose sanguin chroniquement élevé. Voici les étapes successives qui mènent au diabète de type 2.

  1. Dysfonction métabolique initiale : Cette étape peut être considérée comme le point de départ, où des déséquilibres métaboliques subtils commencent à se manifester à cause de choix d’hygiène de vie malsains. Cela peut inclure des niveaux légèrement élevés de glucose dans le sang ou des signes précoces d’insulinorésistance, sans symptômes évidents. Cette étape n’est pas facile à identifier et passe souvent inaperçue.
  2. Hyper-insulinémie : L’hyper-insulinémie survient lorsque le pancréas produit plus d’insuline que la normale pour essayer de maintenir les niveaux de glucose sanguin stables en réponse à la résistance à l’insuline. C’est un signe précoce que le corps a du mal à utiliser l’insuline efficacement.
  3. Prédiabète : À cette étape, les niveaux de glucose dans le sang sont plus élevés que la normale, mais pas assez pour être classés comme diabète de type 2. Le prédiabète indique un risque accru de développer le diabète de type 2.
  4. NAFLD/NASH : La maladie du foie gras non alcoolique (NAFLD – Non Alcoholic Fatty Liver Disease) et la stéatohépatite non alcoolique (NASH – Non-Alcoholic SteatoHepatitis) sont des indicateurs de troubles métaboliques plus larges et sont étroitement liés à l’insulinorésistance. Bien que pas exclusivement une étape vers le diabète de type 2, leur présence indique un dysfonctionnement métabolique significatif et un risque accru de diabète.
  5. Diabète de type 2 : Cette étape finale survient lorsque les niveaux de glucose dans le sang sont chroniquement élevés, au point que l’insulinorésistance et/ou le défaut de sécrétion d’insuline par le pancréas rendent le maintien de niveaux normaux de glucose dans le sang impossible sans intervention médicale.

Si vous vous trouvez sur l’une de ces étapes, vous pourriez également en route vers une ou plusieurs des trois autres maladies chroniques : le cancer, les maladies cardiovasculaires, les maladies neurodégénératives.

Mécanisme du Cancer et Facteurs de Risques

Qu’est-ce que le cancer  ?

Le cancer n’est pas une maladie unique mais plutôt un type de maladie avec des caractéristiques communes. Presque toutes les cellules du corps humain ont le potentiel de devenir cancéreuses, et chaque cancer est différent selon la localisation et le type des cellules touchées. Ainsi, il existe plus de 100 types différents de cancer, nommés d’après l’organe ou le type de cellule dans lequel ils commencent, par exemple, le cancer du sein, le cancer du poumon, le cancer de la peau (mélanome)…

Division cellulaire et mutations génétiques

Le corps humain est composé d’environ 10 billions de cellules (1013 cellules, ou dix mille milliards) et chacune de ces cellules est programmée pour se diviser à une fréquence plus ou moins importante (d’environ 24h à plusieurs mois) selon leur fonction et emplacement dans le corps. Lorsqu’une division se produit, une cellule apparemment identique à la première est créée. « Apparemment » car, lors de ce processus, des mutations génétiques peuvent se produire et donc, lorsque c’est le cas, la nouvelle cellule (cellule fille) n’est pas une copie parfaite de la première (cellule mère). Si dans la plupart des cas ces mutations sont inoffensives, certaines peuvent poser des problèmes majeurs. C’est le cas lorsque ces mutations concernent une partie cruciale du mécanisme régulateur de la croissance et la division des cellules. Il suffit qu’une seule cellule se multiplie de manière incontrôlée pour créer une tumeur qui met en péril l’ensemble de l’organisme.

Croissance illimitée des cellules cancéreuses

Les cellules cancéreuses se divisent rapidement, ignorant les signaux chimiques qui régulent et arrêtent normalement ce processus. En outre, alors qu’il existe une limite au nombre de fois qu’une cellule donnée peut se diviser, les cellules cancéreuses peuvent, quant à elles, continuer à le faire indéfiniment. En effet, les cellules contiennent des structures appelées télomères à l’extrémité de leurs chromosomes. En général, les télomères raccourcissent chaque fois qu’une cellule se divise, et la cellule subit l’apoptose (mort cellulaire) une fois que ses télomères deviennent trop courts. Cependant, les cellules cancéreuses utilisent une enzyme appelée télomérase pour participer à la reconstruction des télomères, ce qui signifie que les cellules malignes sont fonctionnellement « immortelles ».

Métastase et Invasion

Les cellules cancéreuses se détachent de la tumeur principale et se propagent dans tout le corps, formant des tumeurs secondaires dans d’autres endroits. Ce processus est appelé « métastase » et différencie les tumeurs bénignes des tumeurs malignes et ce qui rend le cancer si dangereux. Une tumeur bénigne peut devenir très grosse sans causer beaucoup de dommages au patient, mais une tumeur métastatique est mortelle.

Accaparement des Nutriments et Énergie

Les tumeurs cancéreuses poussent les vaisseaux sanguins voisins à se développer à travers la tumeur, un processus appelé angiogenèse, fournissant ainsi aux cellules malignes de l’oxygène et d’autres nutriments et favorisant leur développement. De plus, les cellules cancéreuses utilisent généralement une méthode rapide mais inefficace pour produire de l’énergie, les conduisant à consommer beaucoup plus de glucose (sucre) que les cellules normales.

Les facteurs favorisant les mutations cellulaires cancéreuses

Âge avancé : Avec l’âge, les cellules du corps subissent naturellement des divisions répétées. Chaque division cellulaire est une occasion pour introduire une erreur dans la réplication de l’ADN. Au fil du temps, les mutations peuvent s’accumuler dans les cellules, augmentant le risque de développer des mutations cancéreuses. De plus, l’affaiblissement du système immunitaire ainsi que la diminution de l’efficacité des mécanismes de réparation de l’ADN induit par l’âge permettent aux mutations potentiellement dangereuses de persister et de se propager, augmentant donc le risque de cancer.

Exposition accrue aux carcinogènes modernes :  Les carcinogènes liés à la vie moderne sont des substances ou des facteurs environnementaux récents, comme la pollution, le tabagisme, la cuisson de la viande, les produits chimiques industriels, certains additifs alimentaires, et les radiations, qui peuvent augmenter le risque de mutations génétiques menant au cancer. Ces substances agressent l’ADN des cellules de plusieurs façons, notamment par l’induction de mutations directes, la création de radicaux libres qui endommagent l’ADN, ou l’interférence avec les mécanismes de réparation de l’ADN. Ces dommages peuvent conduire à des erreurs dans le code génétique des cellules, favorisant leur prolifération anormale et la formation de tumeurs cancéreuses.

Inflammation chronique : L’inflammation est une réponse immunitaire, mais lorsqu’elle devient chronique, elle peut altérer l’ADN des cellules saines et augmenter le risque de mutations cancéreuses. Des niveaux élevés de glucose (et donc le diabète de type 2) conduisent à cette inflammation chronique, qui favorise la multiplication rapide des cellules cancéreuses.

Niveau d’insuline élevé : Des niveaux élevés d’insuline, souvent associés à la résistance à l’insuline et au diabète de type 2, peuvent favoriser la croissance des cellules cancéreuses. L’insuline agit comme une hormone de croissance, et des taux élevés peuvent stimuler la prolifération cellulaire et inhiber l’apoptose, augmentant ainsi le risque de développement de cellules cancéreuses.

Facteur génétique : Certaines personnes héritent de mutations génétiques qui augmentent leur risque de développer certains cancers. Ces mutations peuvent affecter des gènes impliqués dans la réparation de l’ADN ou dans le contrôle de la croissance cellulaire, facilitant l’accumulation de mutations additionnelles et la transformation des cellules normales en cellules cancéreuses. On estime que seulement 5 à 10% des cancers sont directement liés à des mutations génétiques héréditaires. Ces données soulignent l’importance des choix de vie et de l’environnement dans le risque de développer un cancer.

Les Maladies Cardiovasculaires

Les principales maladies cardiovasculaires

Les maladies cardiovasculaires sont un groupe de troubles du cœur et des vaisseaux sanguins. Les maladies coronariennes et les accidents vasculaires cérébraux sont les plus critiques car ils impliquent des organes vitaux : le cerveau et le cœur.

Maladies coronariennes : Elles surviennent lorsque les vaisseaux sanguins qui alimentent le cœur (les artères coronaires) subissent un rétrécissement ou un blocage souvent en raison de l’accumulation de plaques ou de caillots sanguins. Cela peut aller d’une insuffisance cardiaque et de douleurs thoraciques causées par un apport sanguin insuffisant (angine de poitrine) à des crises cardiaques (infarctus du myocarde), voire même à l’arrêt cardiaque soudain.

L’accident vasculaire cérébral (AVC) : Il se produit lorsqu’un vaisseau sanguin alimentant le cerveau est bloqué (AVC ischémique) ou éclate (AVC hémorragique), entraînant des dommages cérébraux souvent irréversibles.

L’athérosclérose : la principale cause commune des maladies cardiovasculaires

L’athérosclérose se traduit par le durcissement et le rétrécissement des artères en raison de formation et de l’accumulation de plaques sur leurs parois internes. Ces plaques sont principalement composées de lipides (notamment de cholestérol), de cellules inflammatoires, de tissus fibreux et, parfois, de dépôts calcaires. À mesure que ces plaques s’accumulent, elles réduisent le diamètre des artères, limitant le flux sanguin vers les organes et les tissus.

Le processus de l’athérosclérose se déroule généralement sur plusieurs années et peut être influencé par plusieurs facteurs de risque, tels que :

  • Hypercholestérolémie: Des niveaux élevés de cholestérol LDL (le « mauvais » cholestérol) dans le sang peuvent s’accumuler sur les parois des artères, formant des plaques d’athérosclérose.
  • Hypertension artérielle: L’hypertension exerce une force accrue sur les parois des vaisseaux et peut les endommager, les rendant plus vulnérables à l’accumulation de plaques d’athérosclérose.
  • Tabagisme: Le tabac contient des substances toxiques qui peuvent endommager les vaisseaux sanguins et augmenter l’inflammation, contribuant à l’accumulation de plaques.
  • Diabète de type 2: Associé à des niveaux élevés persistants de glucose dans le sang, le diabète peut endommager les nerfs qui contrôlent le cœur et les vaisseaux sanguins, ainsi que les parois des artères, favorisant l’athérosclérose. Il augmente également le risque d’inflammation et de dysfonctionnement endothélial.
  • Obésité: L’obésité est en réalité très étroitement liée au diabète.
  • Alimentation malsaine: Un régime alimentaire riche en graisses saturées et trans.
  • Âge avancé : Avec l’âge, les vaisseaux sanguins peuvent devenir naturellement plus rigides et sujets à l’accumulation de plaques.
  • Prédisposition génétique: Certains gènes peuvent augmenter la susceptibilité à l’athérosclérose. Des antécédents familiaux de maladies cardiovasculaires peuvent indiquer une tendance héréditaire à développer de l’athérosclérose.
  • Inflammation chronique: L’inflammation chronique favorise l’athérosclérose en initiant la formation de plaques dans les artères, en contribuant à leur croissance et instabilité, et en augmentant le risque de rupture de plaque.

Les Maladies Neurodégénératives

Déclin Cognitif, Démence et Maladie d’Alzheimer

Le déclin cognitif est un phénomène souvent lié à l’âge, qui implique une réduction légère et graduelle des fonctions cognitives, comme la mémoire, la concentration et la vitesse de traitement des informations.

La démence est un terme général qui désigne un déclin des capacités cognitives suffisamment sévère pour interférer avec les activités de la vie quotidienne. Elle est caractérisée par une détérioration de la mémoire, du raisonnement, du jugement, du langage et d’autres capacités de pensée.

La maladie d’Alzheimer est la forme la plus courante de démence, responsable de 60 à 80% des cas. Elle est caractérisée par une détérioration progressive et irréversible de la mémoire et d’autres fonctions cognitives.

La cause immédiate de la maladie d’Alzheimer est la formation de plaques de protéine bêta-amyloïdes dans le cerveau, endommageant les neurones et les réseaux neuronaux en perturbant notamment les communications synaptiques. Bien qu’une guérison totale soit improbable en raison de ces dommages, la prévention est plus qu’envisageable.

Facteurs de risque de la démence et de la maladie d’Alzheimer :

  • Hypertension : L’hypertension risque, à terme, d’endommager les vaisseaux sanguins et d’entraîner une diminution de l’oxygénation et de la nutrition des cellules cérébrales, favorisant l’apparition de lésions cérébrales et le dépôt de plaques amyloïdes.
  • Rôle du cholestérol : Un taux élevé de (mauvais) cholestérol pourrait favoriser la formation de plaques amyloïdes. Les autopsies de patients atteints d’Alzheimer montrent une accumulation significative de cholestérol dans le cerveau.
  • Radicaux libres : Le stress oxydatif provoqué par les radicaux libres endommage les cellules cérébrales et contribue à la dégénérescence neuronale ainsi qu’à la formation de plaques amyloïdes et de dégénérescence neurofibrillaire, caractéristiques de la maladie.
  • Facteurs génétiques : Certains gènes, notamment le gène ApoE4 (apolipoprotéine E epsilon 4) est un facteur de risque génétique et influence le métabolisme des lipides dans le cerveau et peut affecter le processus d’évacuation des plaques amyloïdes.
  • Facteurs Environnementaux : Bien que la génétique soit un facteur, l’environnement joue aussi un rôle crucial. Des études de migration indiquent que les Japonais aux États-Unis et les Afro-Américains ont des taux plus élevés d’Alzheimer que leurs homologues au Japon et en Nigeria, respectivement. La consommation de graisses animales semble être un facteur clé.
  • Inflammation chronique : Les pics répétés de glucose surchargent les mitochondries des cellules cérébrales, y entraînant un stress oxydatif et une inflammation qui peuvent conduire à un déclin cognitif sur le long terme. L’inflammation chronique est centrale dans les maladies neurodégénératives comme Alzheimer.
  • Troubles Métaboliques : Le déclin cognitif, étant parfois appelé diabète de type 3, peut être considéré comme une forme de dysfonctionnement métabolique similaire au diabète de type 2, mais localisé dans le cerveau. Bien que cette idée soit controversée et non officiellement reconnue dans la pratique clinique, elle met en lumière l’importance de la régulation de l’insuline pour la santé cognitive. Cette hypothèse souligne l’interdépendance entre métabolisme et fonction cérébrale.

Maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson se manifeste principalement par des tremblements au repos, une rigidité musculaire, un ralentissement des mouvements et une instabilité posturale. Ces symptômes sont dus à la perte de neurones dopaminergiques dans la région nigrostriatale du cerveau qui est une région du cerveau impliquée dans le contrôle du mouvement. Jusqu’à 70% de ces cellules peuvent mourir avant l’apparition des symptômes.

 

Facteurs de risques de la maladie de Parkinson :

Les traumatismes crâniens répétés augmentent le risque de Parkinson. Il est donc conseillé de porter des casques et d’éviter les sports à risque comme la boxe, le rugby ou encore le football (chocs directs avec d’autres joueurs, coups de tête à répétition sur le ballon…).

Outres les dommages liés aux chocs, la maladie de parkinson est également favorisée par la présence de toxines dans le sang et donc dans le cerveau.

Les cerveaux des personnes atteintes de Parkinson présentent des niveaux élevés de pesticides et de toxines. Ces éléments sont présents dans l’environnement et entrent dans la chaîne alimentaire. Les sources principales de toxines comprennent l’arsenic (volaille, thon), le plomb (produits laitiers), le mercure (fruits de mer), le DDT (poisson), les PCB (poisson et huile de poisson), l’hexachlorobenzène (produits laitiers et viande), et les dioxines (beurre, œufs, viande transformée).

Une note d’espoir : les maladies chroniques ne sont pas une fatalité

Prendre conscience des données relatives aux maladies chroniques nous équipe pour agir de manière éclairée, en adoptant notamment des stratégies préventives et en modifiant notre quotidien pour repousser au maximum l’apparition de ces maladies. Notre but est de vivre longtemps et en pleine santé, d’augmenter notre longévité en élaborant une stratégie réfléchie et basée sur la science. C’est précisément l’objectif de ce blog : éclairer, informer et inspirer nos lecteurs à prendre des mesures concrètes vers une vie plus saine et plus longue. Ensemble, armés de connaissances, nous pouvons faire face à ces défis de santé avec espoir et détermination, pour une existence longue et épanouie.

Merci d’avoir lu notre article ! Si vous avez des remarques, des questions, ou si un aspect particulier de cet article a suscité votre intérêt, n’hésitez surtout pas à nous en faire part dans les commentaires ci-dessous. Votre feedback est précieux car il va nous permettre de nous améliorer et de vous proposer des articles en fonction de vos attentes, vos besoins.

Sources :

Site Web :

Livres :

  • Attia, P. (2023). Outlive: The Science and Art of Longevity.
  • Fung, J. (2021). The Cancer Code: A Revolutionary New Understanding Of A Medical Mystery.
  • Inchauspé, J. (2022). Glucose Revolution: The Life-Changing Power of Balancing Your Blood Sugar.
  • Campbell, T. C., & Campbell, T. M. The China Study: The Most Comprehensive Study of Nutrition Ever Conducted And the Startling Implications for Diet, Weight Loss, And Long-term Health.

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